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mercredi 18 novembre 2009

Cette histoire est peut-être fictive...

...ou pas!

Figurez-vous mes chers, que votre Poun favorite c'est la reine des boulets...je devrais même dire Boulets avec un grand B!

Soirée ciné prévue entre copains...pour être bien prévoyant et pas avoir à faire 1h de queue le soir, on est allés acheter nos places un peu plus tôt dans l'après-midi.

... (vous voyez venir le truc un peu nan?)

Qui c'est qui n'avait plus sa place devant l'entrée du ciné ?

...

On fait le chemin inverse plein d'entrain et de bonne humeur...(oui oui oui), on retourne à la voiture....on reregarde bien par terre en retournant vers le cinéma...

Rien.

Gnnn.

Figurez-vous qu'il m'a donc fallu racheter un billet...bref passons.

En sortant du ciné hilares parce qu'on s'est quand même bien amusés, qui c'est qui ouvre sa grande bouche et qui dit : "Et là...on retrouve mon ticket de cinéma...ahahah!!!"

... (vous voyez encore le truc venir nan?)

Trois pas de fait...

Et "oh c'est quoi ça par terre à cinq mètres de la voiture?"

....

Bref, voilà.

Reine des Boulets j'vous dis.

Avec ça, mes copains ont de quoi me chambrer pour vingt ans.

samedi 6 juin 2009

Oups

J'ai complètement oublié de changer le look du blog pour Juin !!!
Entre les résultats des écrits, les accompagnements de sorties scolaires, les cours pour les oraux bah...oups !

hmmm je fais ça dans la journée et je reviens !

mercredi 25 février 2009

"J'avais voté il bluff"


Marrant j'avais douté de ma belle-sœur qui disait que le fait que le chat noir ait cassé un miroir soit une chose positive...

Car, depuis vendredi...

¤ en rangeant mes cours : mon classeur a débordé, je me suis retrouvée à court de pochettes et de lutins...ohlala grand malheur...je ne peux bien entendu pas travailler dans ces conditions !...quoi ??! O:-)

¤ hier, me suis brûlée le doigt en faisant des crêpes !...ouuuuuuh mon dieu je vais mourir !

¤ la machine à laver s'est mourute aujourd'hui...

que d'horribles malheurs immenses !!! Bon la machine c'est vraiment pas top, j'vous l'accorde, mais elle a derrière elle 15 ans de bons et loyaux services alors...

mais que nous réserve la suite !

dimanche 4 janvier 2009

La rentrée, ça fait mal !

(ou le retour de GalèreWoman...)

Oui ami du net, la Poun est revenue de son nouvel an en pays Helvète.

Oui ami lecteur, la Poun est couverte de bleus...la luge en bois sur piste y est pour beaucoup (mais punaise qu'est-ce que c'est trop génial !!!!)

Et oui ami tout court, la Poun est d'une maladresse légendaire...pour ceux qui me suivent depuis un moment, souvenez vous (*musique nostalgique*) de mes histoires d'amours légendaires (histoire (1) aka l'escalator et mon tibia droit, & histoire (2) aka mon vélo et mon triceps droit)...sachez que les bleus et moi c'est une grande histoire ! j'en découvre régulièrement, le plus souvent sur les jambes (satané lave-vaisselle ou coin de table)...tout meuble sur mon chemin ne peut m'éviter et me saute donc dessus, laissant sa marque sur mon corps...

Aujourd'hui, dans le train annonçant mon retour au pays et par conséquence, à la reprise des cours, nouvelle passionnante aventure...

Reconstitution des faits (avec support visuel sivouplé !...ouais je sais, c'est trop la classe...) :
Image and video hosting by TinyPic

Alors le truc noir un peu pointu en haut c'est ma valise (et le truc pointu représente la poignée rétractable, alors rétractée au moment des faits.)
Le mannequin brun, c'est moi (oui je sais, je dessine trop bien sous Paint avec une mini souris...alala...quelle modestie !)
Vous pouvez vaguement apercevoir ce qui me sert de support visuel...mes lunettes quoi...
Et le point rouge, représente le point d'impact.

Pour faire simple : poignée rétractable - lunette - nez de Poun = Aïe, entaillée à vif par ses prorpes lunettes, ça saigne (bien entendu des flots et des flots de sang...(que dale en fait...)...)

Résultat :

Image and video hosting by TinyPicAu centre

Bon il est clair, avec ça, j'ai une commotion cérébrale, je peux pas aller en cours demain...nan ?

jeudi 25 septembre 2008

Rhube

Je suis...Balaaaaaaa-deeeeuuuu...
Complètebant balaaaaaa-deuuuu...
Parfaitebant balaaaaaaa-deuuuu !!!!

et ça b'atteint le cerveau apparabbant !

Et l'horreur suprêbe...J'ai épuisé la réserve de bouchoirs !!!!!!! cobbant je vais faire debain en cours !!! je vais pas be trimbaler avec un rouleau de PQ quand bêbe !!! nan ?....ahhhhhhhhh

mardi 19 août 2008

Euh...

Qui, j'vous le demande...qui va faire des courses spécialement pour acheter des crevettes surgelées, du nutelala et du pâté pour chat, et arrive à la caisse avec aucun de ces trois produits ? hein, QUI ????

jeudi 10 juillet 2008

Le plus dur à l'IUFM...

c'est l'incription ! (© La Reine)

Après un premier faux départ Lundi dont je prends l'entière responsabilité et surtout ma tête en l'air...

Après un vrai départ Mercredi, avec La Reine, mais sans mon attestation d'assurance parce qu'il y a eu un bug à l'assurance et qu'ils pouvaient que me l'envoyer par courrier (toujours pas reçue d'ailleurs...)

Après une heure et quart de route effectuée pour aller m'inscrire dans l'IUFM qui n'est pas le mien.

Tussa pour me dire une fois là-bas qu'ils peuvent pas m'inscrire sans mon attestation d'assurance et qu'accessoirement il me faudrait aussi un quitus la bibliothèque de Lyon, mon ancienne fac, pour attester du fait que j'ai aps de frais chez eux...sachant que j'ai jamais emprunté là-bas, devrait pas y'avoir de soucis...sauf que le quitus d'une j'en ai pas, de deux, même si je l'avais, faut le faire tamponner par la bibliothèque ! J'ai appelé (après avoir poireauté au moins deux fois 5 minutes au téléphone), la madame très gentille m'a préparé le quitus et me l'envoie par la poste.

Après avoir fait l'heure et quart de route retour pour rentrer (toujours avec La Reine), être retournée à l'assurance pour leur pété la gueule leur redemander une attestation, tussa pour l'obtenir en 30 secondes *Hallelujah*

J'attends désormais patiemment devant ma boite aux lettres, afin de récupérer ce quitus (qui n'est d'ailleurs pas dans la liste des documents à fournir hein !) et pouvoir envoyer par la poste, en priant que mon courier ne se perde pas en chemin, avant le 22 juillet.

Et encore je vous épargne les détails de quand les jeunes filles ont quand même vérifié les documents que j'avais au cas où et que quand je leur ai présenté "mon dernier diplôme obtenu" comme il fallait le faire, elles m'ont regardées l'air de dire "euh...ça correspond à Bac+ combien ?"..."euh y'a pas d'équivalences c'est un DU ! mais si vous voulez j'ai mon Master 1 ?!",(Bac+4) moi toute fierrote je leur présente ma feuille avec mes résultats (vu que j'ai pas de diplôme vu qu'il est pas complet) et là, elles me reregarde l'air de dire "euh...je sais pas si c'est bon ça..."...moi pas désespérée et toujours préparée, je leur tends la photocopie de mon diplôme de Licence et là *Hallelujah* visages illuminés toussa toussa...

Avec La Reine on a décidé que l'univers cosmique était contre mon inscription à l'IUFM et que je méritais le titre de GalèreWoman...on a même un slogan ! Votre quotidien est trop normal, trop terne, vous voulez un peu de piment dans votre vie ? Appelez GalèèèèèèreWooooouuuuuuumaaaannn ! Avec elle, c'est les galères garanties !




jeudi 14 février 2008

Mon histoire d'amour (2)

Ah la Saint Valentin...fête commerciale pour les uns, fête de l'Amour pour les autres...

Pour mon corps, pas besoin de Saint Valentin pour célébrer l'Amour...

Rappelez-vous il y a quelques mois, je vous avez raconté l'histoire irréelle mais pourtant véridique entre mon tibia droit et un Escalator de métro parisien (mais si...ICI). Bon je vous avoue, moi qui pensait que la marque de leur baiser allait s'estomper, je me suis un peu plantée, ignorante de la force de leur amour, et près de deux mois et demi après, la marque reste encore légèrement visible (pour un oeil averti comme le mien !).

Mais l'histoire d'amour d'aujourd'hui n'est pas la leur, ils ne se sont pas revus depuis se froid lundi de novembre d'ailleurs...

L'histoire d'amour d'aujourd'hui est celle de mon triceps droit (c'est latéralisé mon affaire !) et la barre de mon vélo qui tient la roue avant !

Histoire tout autant fantastique que pittoresque !
Le tout s'est déroulé au cours d'un voyage...ainsi, cette rencontre entre mon triceps droit et mon vélo (on va résumer hein !), bien qu'éphémère, dura plus longtemps que l'histoire précédente de mon tibia droit et de l'Escalator !
En partance pour Tours, le vélo s'est vu être déchargé de sa roue avant pour gagner de la place dans la FlowerPower Titine...aussi, se résumant à une vulgaire armature en ferraille à l'avant, celle-ci s'est placée directement entre les deux sièges avant.
Mon triceps droit quant à lui, relié à mon corps par mon bras droit et mon épaule droite s'est préparé à faire le voyage avec moi à la place conducteur et même à s'occuper du frein à main et des vitesses, et aussi, de temps en temps de la musique !

C'est sur le départ que la première rencontre se produisit. Aussi téméraire que mon tibia droit, mon triceps droit, sous le charme foudroyant de mon vélo, l'embrassa furtivement...le vélo, coincé de part sa position horizonto-verticale, ne put que répondre à ce doux baiser. Sachez également que le vélo est un petit coquin, et qu'il profita de ce premier baiser pour laisser un marque sanglante sur mon triceps droit. Marque sanglante, cependant superficielle, qui ne se constate qu'en observant la trace de ce premier baiser (non pas échangé sur une plage en été....erhmm...oui bon...).
Leur aventure aurait pu s'arrêter là, à un seul baiser, à l'image de mon tibia droit et de l'Escalator de métro parisien...mais non...!
Ils se sont lorgnés du regard pendant au moins 20 bonnes minutes, le temps pour moi d'effectuer le trajet jusqu'à la station essence et de faire le plein. Cette séparation fut, pour eux, un supplice !
Aussi, dès que je me suis réinstallée au volant, ils en ont profité pour s'échanger à nouveau un langoureux et violent baiser ! Celui-ci laisse, pour sûr, une marque bien plus profonde que leur premier baiser. La terreur d'une nouvelle séparation ayant amplifié le désir de chacun de profiter de l'instant présent, mon triceps droit s'est jeté à bras perdu dans sa barre de vélo adorée ! Cette fois-ci la douleur fut profonde...aussi, j'ai décidé d'être cruelle et de les séparer à jamais...glissant entre eux deux une misérable couverture...
Il tentèrent à nouveau de s'embrasser pendant le trajet, mais à chaque fois, ils furent confrontés à cette infâme bâche de laine, les divisant l'un de l'autre, mais protégeant merveilleusement (ou malheureusement pour eux) mon triceps droit d'un nouveau baiser véhément !

Cependant ma mémoire des évènements est quelque peu altérée, au point que je me demande si un troisième baiser n'a pas été échangé à un moment dans l'histoire...(je peux l'avancer aux vues des marques laissées par ces baisers...)

Deux jours après, les reliquats des baisers sont intacts :


(encore une fois, la photo ne rend pas justice à la chose...)

Des pronostics sur la prochaine histoire d'amour ?
En attendant, je me demande si l'univers n'est pas subrepticement en train de me faire comprendre quelque chose...trouverai-je mon âme sœur dans ou proche d'un moyen de transport ?!


PS : Les pouvoirs de Magneta sont toujours là...en rentrant chez moi hier soir (de nuit donc), j'ai réussi à éteindre un lampadaire, alors que j'allais juste passer dessous...!

mardi 27 novembre 2007

Mon histoire d'amour

C'est l'histoire douloureuse fantastique de mon tibia droit et d'un Escalator de métro parisien (le dernier avant la sortie du métro à la gare Montparnasse).

Un jour, mon tibia droit, tibia tout ce qu'il y a de plus normal, de ceux qui se font le mieux sur le marché du tibia droit, à découvert avec souffrance le grand Amour...un Amour de ces Amours impossibles qui font pleurer les filles lorsqu'ils sont mis en scène au cinéma ou à la télévision...
Précisons auparavant que ce tibia droit fait partie d'une jambe droite frivole qui est déjà beaucoup tombée amoureuse dans sa vie. La liste de conquêtes de celle-ci est bien longue, on y trouve de tout : des escaliers, coins de table (ses préférés), des autres jambes, des armoires, mais aussi des buffets. Aussi, cette jambe droite s'entend très bien avec sa voisine la jambe gauche, partageant régulièrement les coins de meubles.

Mais ceci est une histoire particulière car extraordinaire (bah ouais, vous en côtoyez beaucoup vous des Escalator ? et mon tibia droit, vous le connaissez bien ???). Donc, mon tibia droit, je crois, n'avais jusque là pas trop souffert dans sa vie de tibia....quant au passé de l'Escalator, je me doute qu'il ait déjà eu quelques histoires d'amour, des aventures plutôt, mais je ne le connais pas assez pour en savoir davantage...

Ainsi, par un lundi soir de grèves de la ratp, le métro se trouvait bien chargé. Ainsi, mon tibia droit (et moi-même...on est très liés) était très pressé car il avait encore un train à prendre. Virevoltant au vent pur, frais et souterrain du métro parisien, mon tibia droit dépassait de loin tous les autres tibias droit du coin...Touchant presque à son but, mon tibia droit accéléra sa course en voyant la lumière au bout du tunnel (le dernier Escalator avant la sortie du métro (pourtant pas le dernier Escalator à monter pour accéder au train)).
Montant les marches de l'Escalator avec grâce et volupté, c'est la que le coup de foudre se produisit...tout d'un coup, devant la beauté subjective soudaine de l'Escalator, mon tibia droit perdit ses moyen. Il savait cependant que le passage en Escalator est éphémère, en ayant déjà emprunté 2 avant de rencontrer celui qui le fit choir en toute allégresse.
Ainsi, faisant fit des codes de bonne conduite et de la bienséance mon tibia droit se jeta sur son Escalator chéri, et l'embrassa avec passion sur la 12ème marche, qui bientôt fut la 13ème, puis la 14ème, puis la 15ème....jusqu'à disparition, puis réapparition en 1ère marche....
Le baiser passionnel ne dura qu'une seconde, mais le choc qu'il produisit laissa derrière lui une trace profonde aux couleurs verdâtres, jaunâtres et bleutées, telles un tatouage décalco arc-en-ciel qui, comme la marche de l'Escalator, disparaitra au fil du temps...

Une semaine après cependant, la marque est toujours là...rappel douloureux d'un baiser échangé avec un Escalator éphémère...


(et encore, je trouve que la photo ne lui rend pas justice)


A paraitre : L'histoire d'amour entre le coin d'une chaise et ma fesse gauche...(non illustré mais pourtant véridique...cela s'est passé jeudi)